Marie-Ève Fréchette

Marie-Ève Fréchette vit et travaille à Québec. Diplômée en céramique à la MMAQ (2012), elle termine sa maîtrise en arts visuels à l’Université Laval en 2017. Son travail sculptural interroge notre rapport à l’objet par divers procédés de fabrication, d’accumulation et d’appropriation d’objets hétéroclites. Récipiendaire de deux bourses de Première Ovation, elle voit son travail diffusé lors d’une première exposition individuelle à Espace)(Parenthèses (Objets idiopathiques -2014) et dans plusieurs expositions collectives depuis 2012, dont Peintures fraîches et nouvelles constructions à Art Mûr (2017). Elle participe à la 4édition de la Foire en art actuel de Québec (2016) ainsi qu’à la Manif d’Art 8 (2017).

Mathieu Bouchard et Allyson Jean-Hébert

Mathieu Bouchard et Mikis Allyson Jean-Hébert, originaires de Lévis et La Tuque respectivement, habitent et travaillent à Québec dans le cadre de leurs études en arts visuels à l’université Laval. Mathieu Bouchard s’intéresse particulièrement à la poésie du réel ainsi qu’aux espaces communs que l’on occupe et les différents rapports de propriété entretenus avec le territoire. Quant à elle, Allyson Jean-Hébert puise dans son vécu et dans le rapport intime qu’elle entretient avec la culture Atikamekw pour façonner sa pratique artistique qui s’exprime à travers la sculpture, la peinture, et plus récemment la performance et  le son. Dans le cadre de leur projet pour la vitrine de Regart, ils allient leurs forces et leur sensibilité pour créer une expérience aux dimensions multiples s’étayant autour des notions de langage et de territoire. »

François Mathieu

Bio

François Mathieu se fait l’inventeur de diverses machines et chantiers de l’impossible, dont la fonction même défie les questions de bien-fondé. Faisant honneur à la sensualité des matériaux et du travail manuel, ses expériences mettent en cause le processus comme principale destination.

Détenteur d’un baccalauréat en philosophie, d’un autre en arts plastiques et d’une maîtrise en études québécoises, François Mathieu possède une longue expérience de technicien au service des artistes dans plusieurs ateliers de Québec, ainsi que de formateur et chargé de cours. Ayant à son actif plusieurs réalisations d’art public, il a aussi présenté de nombreuses expositions au Canada, au Mexique et en Belgique. Ayant grandi à St-Éphrem en Beauce, François Mathieu vit et travaille en milieu rural, à St-Sylvestre de Lotbinière.

Nathalie Bujold

BIOGRAPHIE
Nathalie Bujold se joint au centre d’artistes l’Oeil de Poisson (Québec) à sa fondation en 1985. Après quelques années passées auprès du collectif, elle entreprend des études en arts plastiques. En 1992, elle termine un Baccalauréat à l’UL et remporte le prix René-Richard. Sa troisième exposition personnelle “Le nouveau Wing en Hein” a voyagé dans quelques centres d’artistes (Galerie Clark, l’Oeil de Poisson, Axe-néo-7, Vaste et Vague, Galerie d’art de Matane, AKA et Stride). Diverses expositions collectives l’ont menée à Turin, Soissons, Bogota et Beyrouth. Elle fera quelques séjours à Marseille: en 2002 pour une résidence des Inclassables à Cypres, en 2005 pour une résidence à Vidéochroniques et en 2007 pour l’exposition “De quoi sont les images faîtes?”*. En 2008 Edouard Monnet (Vidéochroniques)* présentera à l’invitation d’Heure Exquise! une programmation monographique “Le petit castelet électronique de Nathalie Bujold” au Palais des Beaux-Arts de Lille. Elle participe à la première édition du Symposium des Îles-de-la-Madeleine et à la dernière édition du Sympofibre de Saint-Hyacinthe. Artiste touche-à-tout, elle a signé les musiques en 1992 du spectacle “Le voyage d’un gâteau”. Son travail des images en mouvement débute en 1989 avec quelques courts Super-8 dont “Simple, rapide et délicieux” et “Le Sheik brun” acquis par la cinémathèque de l’Université Laval. Une quinzaine de monobandes vidéo suivront dont “Les trains où vont les choses” qui lui vaut en 2008 le Prix à la création artistique du CALQ. Celle-ci a été sélectionnée par le NEM lors du Forum 2010 avec les musiques originales de trois jeunes compositeurs dont Taylor Brook (prix du public et 2ème prix). Le compositeur Bernard Falaise l’invite à mettre en vidéo les 25 pièces de “Les petites portes”, (commande du Quatuor Bozzini) concert qui sera présenté en février 2011. Sa dernière exposition “Pixels et Petits points” présente diverses manières d’aborder les images en mouvements. Ses vidéos portent l’étiquette des Productions de l’Esprit Pratique. (la pratique de l’esprit nécessitant l’exercice de l’esprit pratique)

Caroline Hayeur

CAROLINE HAYEUR. Résolument optimiste, marquée par une expérience de terrain depuis le début des années 90, l’artiste Caroline Hayeur explore les questions du corps social: convivialité, partage et différences. Son travail s’inscrit dans une esthétique du lien. Sa quête est celle des lieux et des formes de socialisation — amicale, filiale, communautés plurielles — dans la lignée du documentaire et du portrait humaniste. Elle soude certaines relations en provoquant ou en mettant en relief des situations de proximité. Sa pratique est foncièrement ancrée dans le temps présent. Plusieurs de ses projets prennent pour origine des résidences d’artistes au Québec et à l’international.

Lyzane Potvin et Rober Racine

Lyzane Potvin

Née au Lac-Saint-Jean en 1977, vit et travaille à Montréal et Paris.
Depuis plusieurs années LYZANE POTVIN s’intéresse à la vulnérabilité et à la violence la plus extrême chez l’être humain. Corrosive, son œuvre découle de cet univers explosif et sans concession qu’elle porte en elle. Dans ses autoportraits, qui consistes en des mises en scène tragiques, à la fois fragiles et crues, voire brutales, l’artiste interroge la voracité de ces psychopathes et tueurs en série qui parfois vont jusqu’à dévorer la chair de leurs proies. Ayant recours à différentes techniques, dont certaines insolites comme le chalumeau, elle peint les corps meurtris et les âmes avides, « détruit«  et transforme les textures et couleurs de ses tableaux.
Les œuvres de Lyzane Potvin sont accompagnées du documentaire LA CAFARDEUSE réalisé par Yves Martel, qui y trace un portrait de l’artiste. Ce documentaire figurait entre autre au programme de l’édition 2015 des RENDEZ-VOUS DU CINÉMA QUÉBÉCOIS.

Rober Racine

Rober Racine est un artiste, écrivain, pianiste et compositeur québécois né le 6 août 1956 à Montréal.

Après avoir fait des études en littérature au collège de Sainte-Thérèse et en histoire de l’art et du cinéma à l’Université de Montréal, au Québec, il se consacre à la création.

Artiste, il a créé depuis 1973 une cinquantaine d’oeuvres visuelles dont (Gustave Flaubert : Escalier SalammbôLe Terrain du Dictionnaire A/ZLes 1600 Pages-MiroirsLe Parc de la langue françaiseSelenaLes Voiles de la LuneSpicaQuelques VautoursFantasmes Fragiles, La Fin des Vautours, Corpus/Dessins 2007-2011, Le Cycle lunaire 2012-2014 ) qui ont été présentées dans plusieurs galeries et musées d’Amérique, d’Europe et d’Asie ; mentionnons les Biennales de Venise en Italie, Sydney en Australie, et la Documenta 9 de Kassel en Allemagne.

Écrivain, il a publié, depuis 1992, sept ouvrages dont cinq romans (Le Mal de VienneLà-bas, tout prèsL’Ombre de la TerreLes Vautours de Barcelone, L’Atlas des films de Giotto), un texte dramatique (Le Coeur de Mattingly), un récit (Le Dictionnaire), des textes de critique et de création. En 1975, il montre ses premières partitions musicales au compositeur Gilles Tremblay qui l’encourage à poursuivre son travail en composition. Depuis, il a écrit une trentaine d’oeuvres musicales (La Musique des mots de la langue françaiseLes Signatures Sonores ), plusieurs conçues spécialement pour la danse.

Il a réalisé six documentaires et créations radiophoniques pour la Société Radio-Canada, retenons (Les Bâtisseurs de dictionnairesVladimir Jankélévitch et ses livres sur la musiqueLa muséologie est-elle un luxe, oui ou non ?Signatures sonores no.4 ) ; plusieurs oeuvre vidéo, dont : J’aurais dit Glenn Gould, Ciels de nuit en approche, Mon amie Nolie d’Orvita et une création pour le web : Des Insectes aux Étoiles. Il a chorégraphié trois solos (pour danseuses) : La jouissive pour Elle d’Elgée, Entre deux silences et La soeur de Salomé.

Il a enseigné les arts visuels à l’Université de Montréal et à l’Université du Québec à Montréal.

En 2007, il recevait le Prix Paul-Émile-Borduas, arts visuels. La plus haute distinction décernée chaque année par le Gouvernement du Québec en reconnaissance d’une carrière remarquable dans le domaine artistique et culturel.

En 2014, il devient membre de l’Académie des lettres du Québec, présenté par Marie-Claire Blais.

En 2015, il recevait le Prix du gouverneur général, en arts visuels et arts médiatiques du Canada

Martine H. Crispo

Artiste sonore, improvisatrice et musicienne, Martine H. Crispo est active sur la scène musicale montréalaise depuis près de 25 ans. Musicienne, elle pratique l’électronique et le ukulélé. Elle a aussi fait partie de l’Atelier de gamelan balinais de l’Université de Montréal et de l’Orchestre Vélo. Depuis 1986, elle produit des émissions dans les radios de Montréal, CIBL, CINQ et à CKUT.

Avec l’émission Chaud pour le Mont-Stone, elle réalise des performances radiophoniques en direct (bimensuel). Elle bricole dans son atelier et expérimente d’autres façons de générer des sons en modifiant des circuits électroniques de vieux jouets éducatifs pour enfants. Elle fabrique aussi des petits circuits électroniques sonores en actionnant des moteurs et des électro-aimants.

Son travail a été présenté dans des galeries et des festivals au Canada, aux États-Unis et en Europe, notamment à l’International Performance Arts à Odense au Danemark, au Festival d’Avignon en France, au Bent Festival à New York ainsi qu’au Festival Suoni Per Il Popolo et récemment au MoisMulti MM10 à Québec.

Elle vient tout juste de terminer une résidence de trois mois au Centre for Contemporary Arts – CCA Glasgow en Écosse dans le cadre du Programme de résidences du Conseil des arts et des lettres du Québec.

Discogs

Anna Hawkins

Anna Hawkins est une artiste travaillant principalement la vidéo. Son travail examine la manière dont les images, la gestuelle et l’information sont transmises et transformées en ligne. Elle a participé à plusieurs présentations et expositions collectives, notamment à la UCLA New Wight Biennial (Los Angeles, États-Unis), à X+1 au Musée d’art contemporain (Montréal, Canada), à la WRO Media Art Biennial (Wrocław, Pologne), et à The Laocoön Dilemma à la Galerie Sturm (Nuremberg, Allemagne). Au cours de l’été 2015, elle a participé au Symposium d’art contemporain de Baie-Saint-Paul (Québec, Canada). Elle a présenté des projets solos à Artspace (Peterborough Ontario, 2015), au Centre Clark (Montréal, Québec, 2016) et à la Eastern Edge Gallery (St. John’s, Terre-Neuve, 2016). En 2018, elle présentera de nouvelles œuvres à la Untitled Art Society (Calgary, Alberta) et à la Galerie FOFA (Montréal, Québec).

Edward Maloney

Edward Maloney est un artiste multidisciplinaire et commissaire basé à Montréal. Ses œuvres et ses collaborations ont été présentées au Festival international de musique POP Montréal, au Festival Montréal en lumière et à la Nuit Blanche à Montréal, ainsi qu’au sein de nombreuses galeries canadiennes, y compris Show and Tell Gallery, Toronto, Red Bird Gallery, Montréal et Les Territoires, Montréal .

Pascale LeBlanc-Lavigne

BIOGRAPHIE 
Pascale LeBlanc Lavigne réalise des œuvres cinétiques et sonores imprécises qui, de ce fait, mettent à l’épreuve leur propre structure. Malgré la précarité de leurs assemblages, ses réalisations sont conçues avec l’intention qu’elles parviennent à générer des formes aux échos poétiques, dans un état transitoire qui se tend entre création et destruction. 
Depuis 2015, elle est titulaire d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’Université Laval, où elle poursuit actuellement une maîtrise dans le même domaine. Au cours de ses études, son travail a été soutenu particulièrement par les centres d’artistes Avatar, La Bande Vidéo et par LA CHAMBRE BLANCHE qui, épaulé par la fondation René-Richard, l’accueille dans ses laboratoires afin de soutenir sa production pour la durée de sa maîtrise. Ses œuvres ont été présentées dans le cadre de plusieurs expositions solos et collectives au Québec, notamment à la galerie du Rift (2018), au centre VU PHOTO (2018), L’Écart à Rouyn-Noranda (2017), au centre Bang à Chicoutimi (2017), à Espace Cercle Carré à Montréal (2017), au Musée de la civilisation à Québec (2017), à la galerie de la Manif d’art de Québec (2016), à la Galerie des arts visuels de l’Université Laval (2015) et à la galerie Art Mûr à Montréal (2014).